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Venez à la découverte du merveilleux monde animal. Tout savoir sur tous les animaux, c'est ici et c'est pour vous !

La perruche de Pennant

Publié le 23 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 LA PERRUCHE DE PENNANT


 ORDRE

 FAMILLE

 GENRE ET ESPECE

 Psittaciformes

 Psittacidés

 Platycercus elegans

 

 

DESCRIPTION:

La perruche de Pennant est une espèce très colorée de la grande famille des perroquets. Elle est abondante dans toute son aire de répartition à l’est de l’Australie. Cette perruche est aujourd’hui appréciée dans les jardins et est élevée en captivité, d’autant plus qu’elle est réputée moins bruyante et moins agressive que les autres espèces. En revanche, les exploitants agricoles d’Australie la pourchassent sans pitié, car elle s’attaque jusqu’à causer d’importants dégâts aux cultures de fruits juteux. La perruche de Pennant est identifiable par son plumage rouge, marqué de bleu à la gorge, aux ailes et à la queue. On remarque aussi des tâches noires marquant tout le dessus du dos, et produisant ainsi un plumage rappelant les écailles des reptiles. Il est difficile de distinguer le mâle de la femelle car leur plumage est identique, et le seul indice crédible permettant une telle distinction reste la taille de l’oiseau, étant donné que la femelle est un petit peu plus petite que le mâle. En revanche, les jeunes sont le plus souvent identifiables car leur plumage reste vert un certain temps, afin de leur assurer un meilleur camouflage au sein de la végétation. Il existe cependant quelques exception, notamment en cas de malnutrition, où le jeune peut posséder un plumage rouge dès son plus jeune âge. Enfin, il est intéressant de savoir que l’environnement dans lequel vivent ses oiseaux influe sur la couleur de leur plumage, puisque plus le milieu sera humide et plus le plumage sera sombre, tandis que plus le milieu sera sec et plus le plumage sera jaune.

 


Les jeunes sont identifiables grâce à leur plumage généralement vert


 MODE DE VIE:

La perruche de Pennant habite et recherche les forêts côtières et montagneuses du sud-est de l’Australie. En montagne, elle peut vivre jusqu’à 2000 mètres d’altitude et s’adapter à un environnement enneigé. Sur le littoral, les habitations toujours plus nombreuses contribuent à la destruction de son milieu naturel, mais elle semble s’accommoder des jardins et des parcs des banlieues. Les adultes vivent surtout en couple, bien qu’ils puissent se réunir pour constituer un petit groupe de 4 ou 5 individus. Par contre, les jeunes qui n’ont pas atteint la maturité sexuelle forment de plus grands groupes, pouvant atteindre quelques dizaines d’individus. La perruche de Pennant ne semble pas très sauvage, si bien que lorsqu’elle s’aventure ou s’installe en banlieue, elle apprécie la nourriture et les miettes de pains offertes par les passants, et va même jusqu’à se baigner dans des fontaines construites spécialement pour elles. Il faut aussi savoir qu’il existe trois races de perruches de Pennant, sensiblement différentes les unes des autres par leur aire de répartition. La plus petite est Platycercus elegans nigrescens et se trouve au nord-est du Queensland. La plus grosse mais aussi la plus colorée est Platycercus elegans melanoptera, qui se rencontre uniquement sur l’île Kangourou. Enfin, la plus répandue est Platycercus elegans elegans, qui a même était introduite en Nouvelle-Zélande et sur l’île Norfolk.

 


Ce couple de perruches de Pennant a décidé d'élir domicile en banlieue plutôt qu'en forêt.

 

ALIMENTATION:

 L’alimentation de la perruche de Pennant est semblable à celle des autres espèces appartenant à la famille des perroquets. Ainsi, cet oiseau se nourrit essentiellement de graines, de fruits et de bourgeons, mais il capture aussi des insectes et des larves. La perruche de Pennant recherche sa nourriture à même le sol, en picorant les graines et en grignotant les feuilles des plantes telle que l’eucalyptus. Elle s’aventure parfois dans les sous-bois pour en retirer fruits et baies. La perruche de Pennant décortique les graines à une vitesse impressionnante. Pour cela, elle saisit la graine avec sa patte, la plaque contre sa mandibule supérieure à l’aide de sa langue et enlève la coquille avec sa mandibule inférieure. Les graines sont ensuite avalées tout entières. La perruche de Pennant peut causer des dégâts sur les cultures de fruits auxquelles elle n’hésite pas à s’attaquer; mais en contrepartie de ses dégâts il ne faut pas oublier qu’elle extermine un grand nombre d’insectes nuisibles.

 


La perruche de Pennant est parfois pourchassée pour les dégâts qu'elle cause aux cultures de fruits.

 

REPRODUCTION:

 La saison des nids de cette espèce commence dès septembre et s’achève en février. Durant cette période, lorsqu’un mâle rencontre une femelle, il effectue une importante parade nuptiale. Il procède en laissant traîner ses ailes et en gonflant les plumes de son torse.  Il déploie aussi sa queue qu’il s’empresse de balancer, tantôt à gauche, tantôt à droite. Par moment, il tient sa tête haute et la rejette en arrière, tandis que peu après, il la baisse comme s’il s’inclinait. La femelle est tout d’abord frustrée par cette attitude, puis elle s’apaise lorsque le mâle vient la nourrir. Une fois l’accouplement terminé, le mâle va se mettre à la recherche d’un endroit propice à la construction de leur nid. La plupart du temps, les perruches de Pennant nichent dans un trou d’arbre car c’est le seul endroit pouvant assurer le camouflage des couleurs vives de la femelle. Une fois l’emplacement choisis, la femelle le rejoint et les deux oiseaux s’affairent alors à aménager l’endroit, notamment en y déposant quelques brindilles de bois mort où seront déposer les œufs. La femelle se mettra à couver dès le second œuf, tandis que le mâle se chargera de la nourrir et de surveiller les environs. Au total, ce sont 5 à 8 œufs, arrondis et parfaitement blancs, qui seront pondus. Après une couvée de 21 jours les jeunes éclosent et voient le jour. Si les conditions de reproduction sont bonnes, la femelle est tout à fait capable de pondre dans un autre nid avant même que les premiers aient pris leur envol. C’est à environ 5 semaines que les jeunes prennent leur envol, mais ils restent avec leurs parents 5 semaines de plus avant de partir rejoindre d’autres jeunes de leur âge pour former une bande.

 


Seul un trou dans un arbre peut camoufler sans risque les couleurs de la femelle.

 

 FICHE ZOOLOGIQUE

 

DIMENSIONS:


Longueur: 32-37 cm

Poids: 55-65 g

 

REPRODUCTION:


Maturité sexuelle
: à 1 ou 2 ans

Accouplements: fin août à début février

Pontes: 1 ou 2 par an

Oeufs: 5-8, blancs et ronds

Incubation: 21 jours

 

MODE DE VIE:


Moeurs
: sédentaire, vit en couple ou en groupe de 5 individus maximum

Régime: graines, fruits, bourgeons, insectes, larves

Longévité: 10 ans dans la nature, jusqu'à 25 ans en captivité

 

ESPECES PROCHES:


Il existe 3 races de la perruche de Pennant. Le genre Platycercus comprend aussi la perruche flavéole: P. flaveolus, la perruche omnicolore: P. eximius, et la perruche gracieuse: P. venustus.


HABITAT:

En rouge: aire de répartition de la perruche de Pennant.


REPARTITION:


La perruche de Pennant fréquente surtout les zones forestières du littoral et les massifs montagneux, dans le sud-est de l'Australie. Elle a était introduite avec succés en Nouvelle-Zélande et sur l'île Norfolk, avant d'être aujourd'hui domestiqué dans tous les pays du monde.


PROTECTION:


La perruche de Pennant n'est pas menacée malgré la destruction de son habitat forestier. Elle semble bien s'adapter aux parcs et jardins des banlieues et les effectifs demeurent assez importants.

 


 


 

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L'alligator américain

Publié le 23 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 L'ALLIGATOR AMERICAIN


 ORDRE

 FAMILLE

 GENRE ET ESPECE

 Crocodiliens

 Alligatoridés

 Alligator mississippiensis

 

 

DESCRIPTION:

L’alligator américain est connu pour sa réputation justifiée de grand prédateur. En effet, avec ses dents impressionnantes, sa gueule gigantesque et son envergure effrayante, l’alligator est craint par de nombreuses espèces. Heureusement pour elles, l’alligator a bien une faiblesse, puisque c’est un animal qui n’évolue que très lentement hors de l’eau. Son nom lui vient de la colonisation espagnole, étant donné que « el lagarto » signifie « le lézard ». Mais cet animal n’a en commun avec le lézard que son origine, puisque tous deux descendent des reptiles d’il y a 225 millions d’années. Pour le reste, rien ne rapproche les deux espèces. En effet, l’alligator américain est pourvu d’un corps arrondi, de membres solides et épais, d’une tête large et d’une queue extrêmement musclée qui lui permet de ses propulser dans l’eau. Dans certaines régions de son aire de répartition, l’alligator américain côtoie une espèce moins populaire : le crocodile américain ( Crocodylus acutus). Les deux espèces sont au premier abord difficile à distinguer l’une de l’autre, mais on peut cependant les différencier en analysant leur tête. Ainsi, l’alligator américain possède un museau court et large tandis que celui du crocodile et long et pointu. Un autre signe de distinction est le fait que les dents de la mâchoire inférieure de l’alligator américain viennent se loger dans des cavités de sa mâchoire supérieure, tandis que celles du crocodile américain se logent dans des entailles du museau et restent visible même bouche fermée.

 


L'alligator américain se reconnaît à son large museau arrondi.


 MODE DE VIE:

L’alligator américain vit dans les marécages ou à proximité des cours d’eau des régions chaudes et humides du sud-est des Etats-Unis. C’est un animal généralement solitaire, mais qui peut occasionnellement vivre en petits groupes. L’alligator américain creuse des trous dans la boue des marécages, afin que ceux-ci se remplissent d’eau et lui offre un abri qu’il ne quittera presque jamais. Les plus gros alligators ne se contentent pas d’un seul trou, et ils creusent alors plusieurs trous reliés les uns aux autres par des canaux pouvant atteindre 20 mètres de long. Ces trous rempli d’eau ont un double rôle dans la vie de l’alligator américain. D’une part, l’eau qui les remplis reste toujours a une température à peu prés constante, ce qui permet à l’alligator américain de se rafraîchir pendant les lourdes chaleurs d’été et de se réchauffer pendant les grands froids d’hiver. D’autre part, ces trous constituent d’importants points d’eau au bord desquelles de nombreuses espèces d’animaux se retrouvent pour se désaltérer, ce qui assure à l’alligator une présence de nourriture en permanence.

 


L'alligator américain passe ses journées dans les trous rempli d'eau qu'il a lui même creusé.

 

ALIMENTATION:

 Le régime alimentaire de l’alligator américain est très varié. La taille des proies est proportionnelle à celle de l’alligator. Ainsi, les nouveau-nés se nourrissent essentiellement d’insectes, de crevettes, de têtards et de grenouilles ; les jeunes s’attaquent aux petits poissons et aux serpents; et enfin les adultes dévorent presque tout ce qu’ils trouvent, et bien qu’ils se nourrissent essentiellement de poissons, ils mangent régulièrement des ratons laveurs et des rats musqués venus boire dans leurs trous, des tortues, des serpents et des oiseaux. En Floride, les plus gros spécimens dévorent même les chiens qui ont l’audace de s’aventurer trop près de lui. L’alligator américain est donc un grand prédateur, qui chasse essentiellement dans l’eau car sur la terre ferme il devient un animal aux mouvements trop lents pour pouvoir chasser convenablement. Les petites proies sont avaler tout entière sans même être mâchées, tandis que les plus grosses sont entraînées sous l’eau pour être noyées, puis découpées en gros morceaux pour faciliter l’ingurgitation.

 


Sur la terre ferme, l'alligator américain devient un piètre prédateur du fait de sa lenteur.

 

REPRODUCTION:

 Les accouplements des alligators américains ont généralement lieu dans les eaux basses, entre les mois d’avril et mai. La parade nuptiale a lieu la nuit, et débute par les cris du mâle destinés à attirer les femelles et repousser les autres mâles. Le mâle, normalement beaucoup plus imposant que la femelle, la séduit par des mouvements de ses pattes antérieures. Si la femelle se montre consentante, le mâle lui frotte la gorge avec sa tête et lui souffle des bulles dans le museau. L’accouplement a lui aussi lieu durant la nuit, le mâle nage autour de la femelle durant un certain temps, et finit par venir se placer sur son dos, la saisir dans sa gueule et lui poser deux pattes dessus. Les deux alligators se laissent lentement couler au fil de l’accouplement. Une fois la fécondation terminée, la femelle recherche un endroit à proximité de l’eau, et commence à rassembler des végétaux pourris avec sa queue. Elle les mélange ensuite à de la boue et construit un monticule qui parfois peut atteindre un mètre de haut. Au sommet de ce monticule, la femelle creuse une cavité à l’aide de ses pattes antérieures. Elle y dépose ensuite entre 28 et 52 œufs qu’elle recouvre en rebouchant la cavité. La femelle surveille son nid durant toute la durée de l’incubation, soit 2 ou 3 mois. Durant ce temps, les végétaux constituants le monticule se décomposent et dégagent de la chaleur, ayant ainsi le même effet qu’une poule qui couve ses œufs. A ce moment là, le nid est très vulnérable aux bouleversements climatiques, car si les eaux montent brutalement, les œufs seront emportés et les petits noyés. A l’éclosion, les jeunes alligators   pousse des cris aigus, et la femelle réouvre alors la cavité et les libère. Les nouveau-nés sont identiques à leurs parents, excepté en taille puisqu’ils ne mesurent que 20 centimètres. Ils descendent aussitôt vers l’eau et sont autonomes dès leur naissance, mais malgré cela ils demeurent auprès de leur mère durant trois longues années. Pendant ce temps, ils grandissent de 30 centimètres par an jusqu’à atteindre leur maturité à six ans, où ils mesurent alors deux mètres.

 


A leur naissance, les petits alligators américains mesurent tout juste 20 centimètres.

 

 FICHE ZOOLOGIQUE

 

DIMENSIONS:


Longueur: généralement près de 3,6 mètres, mais certains mesurent jusqu'à 5,5 mètres

Poids: 200-225 kg

 

REPRODUCTION:


Maturité sexuelle
: 6 ans

Accouplements: avril-mai

Oeufs: 28-52

Incubation: 2-3 mois

 

MODE DE VIE:


Moeurs
: principalement solitaire, mais peut vivre en petits groupes

Régime: jeunes: insectes, crevettes, têtards, grenouilles
adultes: grenouilles, serpents, ratons laveurs, rats musqués, oiseaux, tortues ...

Longévité: jusqu'à 50 ans

 

ESPECES PROCHES:


Il n'existe qu'une seule autre espèce d'alligator. Il s'agit de l'alligator de Chine: Alligator sinensis, beaucoup plus petit, plus rare et qui vit uniquement dans le bassin du Yang-tseu au sud-est de la Chine. L'alligator de Chine est en voie d'extinction.


HABITAT:

En rouge: aire de répartition de l'alligator américain.


REPARTITION:


L'alligator américain est surtout présent dans les marais et marécages des régions chaudes et humides du sud-est des Etats-Unis, principalement dans les Everglades de Floride, en Géorgie et en Alabama, jusqu'au Texas.


PROTECTION:


L'alligator a était longtemps chassé pour sa peau, et ajouté à la destruction de son habitat, cela l'a conduit à être voie de disparition. Depuis 1950, la chasse de l'alligator américain est interdite et l'espèce n'est plus menacée. Dans certains secteurs, les alligators sont si nombreux qu'ils en deviennent nuisibles et dangereux, ne laissant d'autres choix que d'organiser des battues pour en réduire le nombre. De plus, l'alligator américains est aujourd'hui élevé dans des fermes pour sa chair, sa peau et son attrait touristique.

 


 

 

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Le tigre du Bengale

Publié le 14 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 LE TIGRE DU BENGALE


 ORDRE

 FAMILLE

 GENRE, ESPECE ET SOUS-ESPECE

 Carnivores

 Félidés

 Panthera tigris tigris

 

 

DESCRIPTION:

Cet animal au corps massif et musclé a toujours suscité de l’admiration chez l’Homme, mais aussi de la terreur. En effet, le tigre du Bengale peut tuer sans difficulté un animal deux fois plus grand que lui, et c’est ce qui en fait l’un des plus grands prédateurs du règne animal actuel. Le pelage du tigre, qui permet de le distinguer très facilement des autres espèces de félidés, lui assure par la même occasion un camouflage adéquat à son environnement. Ainsi, ses rayures lui permettent de se fondre au sein de la végétation sans y être vu. Le tigre du Bengale possède des dents très impressionnantes. Il emploie ses canines pour déchiqueter la chair de ses proies, et s’il venait à les perdre pour une quelconque raison, il ne pourrait plus chasser et finirait par mourir de faim. Le tigre du Bengale est  beaucoup plus petit et possède un pelage plus foncé que son cousin le tigre de Sibérie. Mâle et femelle sont semblables et difficile à distinguer, si ce n’est que les moustaches du mâle sont plus longues que celles de la femelle. Le tigre du Bengale rugit de manière caractéristique, et peut se faire entendre à plus de 2 kilomètres lorsque le terrain est dégagé.

 


Le tigre du Bengale est un animal admirablement puissant.


 MODE DE VIE:

Le tigre du Bengale est un animal solitaire, qui n’aime pas se trouver en présence d’un autre tigre au sein d’un même territoire. Pour éviter ces rencontres et des combats inutiles, le tigre délimite son territoire en urinant ou en laissant des sécrétions très odorantes. Pour avertir les autres sujets de manière visuelle, il peut aussi écorcer les arbres se trouvant à la périphérie de son territoire. Il est très rare d’observer un tigre du Bengale en pleine journée, car c’est la nuit que cet animal sort le plus souvent.  Il est tout aussi difficile de suivre sa piste, car bien que le tigre du Bengale soit de taille imposante, il est de nature discrète et timide. Ainsi, les tigres du Bengale recouvrent leurs excréments avec de la terre et dissimulent leur proie tuée au milieu d’un buisson. Parfois même, ils recouvrent leur proie de feuilles mortes pour être sûr qu’aucun autre animal ne pourra y goûter durant leur absence. Il faut aussi savoir que le tigre est le seul félin à se nourrir de viande en début de décomposition.

 


Durant la journée, le tigre du Bengale préfére se reposer.

 

ALIMENTATION:

 Le tigre du Bengale est un redoutable prédateur nocturne qui préfère se cacher en attendant sa proie. Une fois que celle-ci est assez proche de lui, il lui bondit puissamment dessus. Cette chasse à l’affût lui est indispensable car il ne peut pas prendre de vitesse certaines proies telle que le cerf. Le tigre du Bengale est un tueur averti qui attaque sa proie par le côté ou l’arrière afin de bénéficier de l’effet de surprise. Il tue les petits en les mordant à la nuque, tandis que pour une grosse proie il s’y prend en la saisissant par la gorge et en la plaquant au sol avant de l’étouffer. Le tigre attaque un grand nombre d’animal : le gaur (taureau sauvage), le buffle, le cerf axis, le sanglier, plusieurs espèces de singes et de lézards, et parfois même des porcs-épics. Ces proies montrent le courage et l’intrépidité incontestable du tigre du Bengale car par exemple, lorsqu’un piquant de porc-épic se niche dans la patte d’un tigre, il peut en venir à mourir. De même, un gaur adulte pèse en moyenne 900 kg, soit trois fois le poids du tigre du Bengale. C’est d’ailleurs pour cette raison que le tigre repère et attaque en priorité les jeunes individus ou ceux qui sont affaiblie par la vieillesse ou la maladie, surtout qu’il n’aime pas la résistance de ses proies. En de bonne condition, un tigre du Bengale peut manger jusqu’à 30 kilos de viande en une seule nuit.

 


Le tigre du Bengale est un redoutable prédateur.

 

REPRODUCTION:

 Le rut du tigre du Bengale a généralement lieu au printemps. Le mâle se rend alors sur le territoire d’une femelle pour l’accouplement. Les deux tigres ne restent ensemble que très peu de temps, d’autant plus que la femelle n’est en chaleur que de 3 à 7 jours. Aussitôt après l’accouplement, le mâle retourne sur son propre territoire et ne se soucie plus de la femelle ni de ses futurs jeunes. La gestation dure 15 semaines et c’est au terme de celle-ci que la femelle donne naissance de 2 à 4 tigrons. Ceux-ci restent aveugle une dizaine de jours et sont allaités par leur mère pendant les 8 premières semaines de leur vie. Ensuite, ils commencent à se nourrir des petites proies que leur mère leur rapporte régulièrement. Vers l’âge de 7 mois, la mère commence à initier ses petits à la chasse jusqu’à ce qu’ils deviennent complètement autonomes, ils sont alors âgés de 11 mois. Les jeunes tigres restent cependant 2 ou 3 ans avec leur mère avant de partir se trouver leur propre territoire. Il faut cependant savoir que malgré la protection de leur mère durant ces années, plus de la moitié des jeunes tigres du Bengale meurent avant d’avoir atteint leur maturité sexuelle. Au terme de ces quelques années, la mère peut de nouveau s’accoupler.

 


Les jeunes tigres restent trois ans avec leur mère avant de partir se chercher un territoire.

 

 FICHE ZOOLOGIQUE

 

DIMENSIONS:


Longueur (du museau au bout de la queue): mâle: 2,7-3,1 m

Hauteur au garrot: 91 cm

Poids: mâle: 180-250 kg

REPRODUCTION:


Maturité sexuelle
: femelles: 3-4 ans
mâles: 4-5ans

Accouplements: printemps

Gestation: 95 à 112 jours

Portée: 2 à 4 jeunes, exceptionnellement plus

 

MODE DE VIE:


Moeurs
: solitaire et nocturne

Régime: cerf axis, gaur, sanglier, singes, lézards, porc-épic

Longévité: 15 ans

ESPECES PROCHES:


La couleur du pelage et la répartition géographique distingue 7 autres sous-espèce.


HABITAT:

En rouge: aire de répartition du tigre du Bengale.


REPARTITION:


Les plus fortes populations de tigres du Bengale sont localisées dans les forêts de mangroves des Suberbans, à l'est de l'Inde et au Bangladesh. On en trouve aussi résiduellement au Népal et en Birmanie. Quoi qu'il en soit, les territoires peuvent s'étendre sur 100 km² et par conséquent cet animal a besoin d'un très vaste espace pour pouvoir évoluer.


PROTECTION:


Au début du XXème siècle, les tigres du Bengale étaient présents au nombre d'environ 40000 ou 50000 individus. Mais lors du recensement de 1972, on n'en comptait plus que 1850. Depuis un programme de protection a était mis en place et a permis de faire remonter les effectifs à environ 4000 tigres en 1984. Cependant, les efforts doivent être poursuivis pour éloigner la sous-espèce de toute menace d'extinction.

 


 

 

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Les animaux primitifs

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 LES ANIMAUX PRIMITIFS

 

Qu'est ce qu'un animal primitif ?

 

Classement alphabétique

 

 

 

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Qu'est ce qu'un animal primitif ?

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 QU'EST CE QU'UN ANIMAL PRIMITIF ?

 

Ce que nous avons choisi d’appeler animaux primitifs regroupe l’ensemble des invertébrés qui ne sont ni des insectes ni des araignées. Cette catégorie rassemble donc les crustacés, les mollusques, les échinodermes (étoiles de mer et oursins) ainsi que les vers annélides. Or toutes ces espèces sont des animaux primitifs, car la plupart font partie des plus vieilles espèces qui ont existées ; et leur organisme ainsi que leurs mœurs sont demeurés eux aussi primitifs.


 Au même terme que les insectes et les araignées, les crustacés sont des arthropodes. Cependant, leur particularité est que la grande majorité d’entre eux vivent en milieux aquatiques ou pour le moins très humide, et par conséquent grand nombre d’entre eux possèdent des branchies afin de pouvoir librement respirer dans cet environnement. Aujourd’hui, 35 000 espèces de crustacés sont dénombrables.


 Les mollusques sont extrêmement différents les uns des autres, mais tous possèdent un corps mou, qui pour de nombreuses espèces a  toutefois la faculté de fabriquer une coquille calcaire, assurant ainsi une meilleure protection à l’animal. Ceux-ci sont beaucoup plus nombreux que les crustacés, puisqu’on ne compte pas moins de 125 000 espèces de mollusques. C’est leur évolution qui les a conduit à une telle diversité et à une telle colonisation de notre planète, si bien qu’aujourd’hui nous les rencontrons partout, y compris dans les milieux océaniques et montagneux.


 Les échinodermes, dont le nom signifie « peau hérissée » ne comptent pas plus de 4000 espèces. Leur nom est en effet justifié puisqu’ils sont couverts de plaques calcaires rugueuses, voir même de piquants comme chez les oursins.
 

Enfin, les annélides sont des vers possédant tous une tête et une queue, et dont le corps segmenté porte sur ses côtés des soies chitineuses. Ils sont présents au nombre de 20000 espèces et se répartissent à eux seuls en trois classes distinctes.


 


 

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Qu'est ce qu'un animal disparu ?

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 QU'EST CE QU'UN ANIMAL DISPARU ?


Si le règne animal compte aujourd’hui encore des millions d’espèces différentes, il faut savoir qu’un grand nombre d’espèces qui autrefois étaient largement répandues ont disparues, c’est à dire que plus aucun animal ne les représente sur terre. Or, toutes les espèces ne se sont pas éteintes de manières semblables, et il convient de distinguer deux catégories d’animaux disparus. D’une part, il y a les espèces dont la disparition naturelle remonte à des millions d’années, ceux-ci se sont éteint pour des causes climatiques dans la plupart des cas. D’autre part, il y a les espèces qui ont disparues suite aux actions de l’Homme, et qui étaient encore présente il y a peu de temps.


Tout d’abord, il faut savoir que la vie est apparue sur Terre il y a environ 4500 millions d’années, dans les océans. Cependant, ce n’est que beaucoup plus tard, il y a 600 millions d’années, que les premiers animaux commencèrent à sortir du milieu aquatique pour évoluer sur terre, il s’agissait d’arthropodes: des invertébrés. C’est encore plus tard, il y a tout juste 500 millions d’années, que les premiers vertébrés apparurent. Malheureusement, beaucoup de ces espèces pionnières ont aujourd’hui disparues. Les plus célèbres sont incontestablement les dinosaures, reptiles très diversifiés et qui ont réussi à dominer la Terre pendant prés de 100 millions d’années (L’homme moderne: homo sapiens sapiens n’existe que depuis 40000ans) avant de disparaître brutalement il y a 65 millions d’années dans de mystérieuses conditions, certainement suite à un cataclysme planétaire suivi d’un bouleversement climatique d’envergure gigantesque.


Ensuite, il faut reconnaître et tirer une leçon du fait que l’Homme est aujourd’hui responsable de la disparition de plusieurs espèces animales. En effet, l’Homme est aujourd’hui l’espèce dominante du règne animal, mais de sa puissance en a résulté quelques graves conséquences. Ainsi, par la destruction de milieux naturels indispensables à certaines espèces, ou par une pêche ou une chasse trop intensive, il a causé la disparition plus ou moins brutales de plusieurs espèces. C’est le cas du dodo, de la vache de mer ou bien encore du pigeon migrateur. Le problème n’est toujours pas résolu à l’époque actuelle, et d’autres espèces sont menacées, c’est pourquoi si l’Homme ne se résolut pas à prendre d’importantes décisions de sauvegarde et de protection de la faune qui l’entoure, de nouvelles espèces sont appelées à disparaître.


 


 

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Les animaux disparus

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

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Classement alphabétique des mammifères

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 CLASSEMENT ALPHABETIQUE DES MAMMIFERES


 NOM COMMUN

 NOM SCIENTIFIQUE

A

Alouate roux

Alouatta seniculus

B

 

 

C

 

 

D

Dauphin commun

Delphinus delphis

E

Epaulard

Orcinus orca

F

 

 

G

 Grizzly

Ursus arctos horribilis

H

 

 

I

 

 

J

 

 

K

 

 

L

Loup gris

Canis lupus

M

 

 

N

 

 

O

 

 

P

Phalanger-renard

Trichosurus vulpecula

Q

 

 

R

 

 

S

 

 

T

Tigre du Bengale

Panthera tigris tigris

U

 

 

V

 

 

W

Wombat commun

Vombatus ursinus

X

 

 

Y

 

 

Z

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Classement alphabétique des oiseaux

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 CLASSEMENT ALPHABETIQUE DES OISEAUX

 

 

 NOM COMMUN

 NOM SCIENTIFIQUE

A

Autruche

Struthio camelus

Aigle royal

Aquila chrysaetos

B

 

 

C

 

 

D

 

 

E

 

 

F

 

 

G

Gypaète barbu

Gypaetus barbatus

H

 

 

I

Inséparable

Agapornis

J

 

 

K

 

 

L

 

 

M

 

 

N

 

 

O

 

 

P

Perruche de Pennant

Platycercus elegans

Q

 

 

R

 

 

S

 

 

T

 

 

U

 

 

V

 

 

W

 

 

X

 

 

Y

 

 

Z

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Classement alphabétique des reptiles

Publié le 9 Juin 2005 par Animofan dans monde-animal

 CLASSEMENT ALPHABETIQUE DES REPTILES


 NOM COMMUN

 NOM SCIENTIFIQUE

A

Alligator américain

Alligator mississippiensis

B

 

 

C

 

 

D

 

 

E

 

 

F

 

 

G

 

 

H

 

 

I

 

 

J

 

 

K

 

 

L

 

 

M

 

 

N

 

 

O

 

 

P

 

 

Q

 

 

R

 

 

S

 

 

T

 

 

U

 

 

V

 

 

W

 

 

X

 

 

Y

 

 

Z

 

 

 

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